Le mouvement anti-fasciste et anti-capitaliste Indymedia a revendiqué l’opération, accusant le fabriquant JC Decaux «d’esclavagisme», car cette entreprise collabore avec le ministère de la Justice.
En effet, JC Decaux accueille des mineurs envoyés dans leurs ateliers pour effectuer des travaux d’intérêt général. «Lorsque la police interpelle un mineur accusé de vol ou de dégradation sur des Vélib', JC Decaux peut les faire travailler gratuitement à titre de sanction dans ses ateliers de réparation, avec la bénédiction d’un juge pour enfant», déplore un communiqué d’Indymedia diffusé mardi. Le mouvement accuse également JC Decaux de «s’engraisser également sur l’exploitation de prisonniers, en partenariat avec l’administration pénitentiaire, les juges et juges pour enfant», car certains détenus de Villepinte réparent des vélos durant leur incarcération. JC Decaux a annoncé son intention de porter plainte.
Maintenant la police doit chercher au minimum 453 militants pour
leur faire faire des travaux d’intérêt général gratuits pour avoir endommager les Vélib', c’est le serpent qui
se mord la queue !!!
Miss Hyde
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